Steph en Nationale 3 !
- 16 mai 2018
- 4 min de lecture
Il n’y a pas que ceux qui vont au bout d’eux même avec une leçon de courage de 101 kilomètres… qui passent sur « La Fratrie » …
Il y a tous ceux et celles qui rendent fiers la famille bien au-delà de « La Fratrie »… Autant dire que ce weekend a été riche en émotion puisque pendant que Philippe se remettait de ses émotions… et de quelques crampes … Une escouade de supporters partaient depuis chez nous pour faire 101 kms (décidemment ce chiffre ne nous quitte pas !) et se rendre à Charnay Les Mâcon où notre nièce Stéphanie, bouffée de stress jusqu’au sang, allait jouer et vivre (elle ne le savait pas en arrivant !) un des moments les plus joyeux de ses dernières jeunes et belles années.
Eh oui… match décisif pour la « Montée » ou pour le « Restez ». Nous savons tous ce que « esta cabra loca » a besoin des siens pour la transformer en arme dissuasive sur le terrain (d’ailleurs elle le disait à la presse il y a quelque temps – voir ci-dessous) …

Eh oui ma nièce, toi tu sais ce qui donne la force, l’envie, plus fort que la dope et le « Red Bull » … juste que les tiens soient là pour te porter, te faire décoller, te multiplier, t’élever, te rendre juste la meilleure. Oh, nous savons : si ton père, au lieu de travailler en ce dimanche ou ton oncle Germain, au lieu de rester à Orléans à chercher des solutions à ses Play-Off t’avaient fait la surprise d’être là au moment du coup d’envoi, peut-être aurais-tu perdu une partie de tes moyens, tellement tu es incapable de dissimiler tes émotions et l’amour que tu as pour les tiens…
Eh bien non, comme un présage… ces deux hommes importants pour ton cœur étaient absents… comme un clin d’œil du ciel pour t’aider à maitriser ton affect et les tremblements de ton coeur ! Mais tu n’as pas perdu au change… ta mère, tes tantes, ton frère (qui sentait surement qu’il allait se passer un truc et qui est descendu pour l’occas), tes couzz , tes amis, tes pottes de Dijon … toute une tribu là … que pour toi, pour mettre des points avec toi, pour pouvoir dire « J’y étais » et partager (sans s’en rendre compte) un peu de l’esprit « De Simone – Castano » … un truc qui ne s’explique pas…
Pour revenir au débat de cette rencontre… surtout ne pas rentrer dans le « Cinq », tu te plais mieux dans ton rôle d’outsider, en « vengeuse » masquée dans l’attente que le coach fasse appel à son arme cachée… plus tard à son arme dissuasive ! Les paniers de loin ne rentrent pas… et alors ? Tu as bien d’autre cordes à ton arc… et tes flèches sont acérées, ta défense en fer forgé, ta rage parfois exagérée, ton « un contre une » (parce que des fois t’es comme un mec) : « Mickaeljordanisé ». Tu énerves celle qui n’en peut plus de toi… elle te lance la balle dans la gueule – « Même pas mal » - L’arbitre va s’occuper de lui donner sa punition et toi de réparer sur la ligne des lancers francs… Puis arrive la fin d’un match pas comme les autres, il ne faut pas manquer la sortie, écrire la bonne page (tu devines déja que ton oncle va immortaliser un truc sur « La fratrie ») … Il y a dans l’air le stress des tiens assis au premier rang qui est insupportable mais TOI sans en avoir l’air : tu es imperturbable. Tu vas faire la différence car tu l’as en toi, remontée comme au temps où tu jouais au foot (je t’ai dit – des fois, t’es comme un mec !)… ça ne t’échappera pas… ça ne t’échappera plus… et s’il vous plait avec mention: quand on obtient la note de 17 sur 20 comme les points ...

que tu as marqués, comme ton bonheur si neuf (neuf comme le numéro de ton maillot) … un bonheur si plein un peu plus tard que 17h, engloutie dans une marée bleue comme la couleur de ton short et celle de ton maillot et... au bout du bout comme le meilleur pour la fin … le graal final dans les bras de tous ceux et celles qui dans cette salle de Charnay t’aimaient et t’aiment plus que tous les autres : Les Tiens !
Voila, c’est fini… enfin ça commence ! On n’ira pas t’accueillir au TGV, tu n’as pas pris la route du rail mais bien le chemin qui traverse le Morvan par une route de terre et de bitume … dans ton bus à faire une teuf de plus de trois heures avant que… demain … tu essaies de reconnaitre tes élèves qui t’attendront ; ils ne sauront peut-être pas pourquoi tu ne seras pas comme d’habitude ... et pour leurs expliquer quelques cernes sous tes yeux, tu leur diras : « Hola a todos… estoy algo cansada, perdonarme esta mañana pero tuve ayer un dia muy especial ! »
Bravo ma Steph ! … En Nationale 3 … comme jadis ton oncle ... comme jadis tes tantes. Il y a un truc qui se transmet dans le temps et qui attise les générations qui se suivent et presque : se ressemblent !
Intenable ... disaient-il !!! (Cliquez sur la photo pour tout lire ....)
Quel bel étendard tu portes en notre nom ... et quel immense orgueil tu figes dans chacun de nos ADN … comme les 12 autres ( petits enfants de ta grand-mère ) qui chacun et chacune dans son registre excelle dans un domaine pour que nos yeux soient toujours humides et nos gorges si souvent sans voix ! Vamos …….. !

Un jour ... Il vaudra cher cet autographe !

Comme le poème de Paul Fort - "le petit cheval blanc" : Tous derrière et... ELLE : devant !
Quand TOUT Chavire !
La Délivrance ...
Ce qu'en pensait son coach en Février ... Sur le Journal du Centre !












































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